Philippines (Le voyage s'achève)
Dernière mise à jour du 20 septembre 2008 à 11 h 30


Les Philippines c'est terminé... cap sur Guam

20 septembre 2008
Les Philippines, c'est terminé.... voyage superbe pour lequel je vous propose de découvrir un rapide résumé en cliquant sur le lien HISTOIRES

18 septembre 2008
de retour à la civilisation pour 24h, voici la deuxième étape Philippines qui se termine. N'étant pas poissons et corail, je me suis malgré tout "éclate", il n'y a pas d'autres mots ! De l'infiniment petit, l'hippocampe Pygmée, en passant par les nudibranches
et des espèces de poissons jamais vues ailleurs, j'ai passé 12 jours à ouvrir les yeux comme il y a longtemps que je ne l'avais fait.
Alors voici le résultat de quelques unes, je vous réserve de plus belles pour plus tard.
 
 

Ici en moyenne 34°  à l'ombre la dernière semaine, que vous dire de + ! 30° dans l'eau, "visi" entre 20 et 30 m, 65 ' en moyenne sous l'eau par plongées, 3/J et au compteur voyage environ 40 à ce jour. 

Demain soir direction GUAM pour un stop de 15h et ensuite la Mecque de la plongée au monde, PALAU.


FrogFish jaune


FrogFish blanc


Nudibranche rouge


Carangues par centaines


Clown panda


La banka


Retour à la banka (navire de plongée)


Tiens, une tortue... encore !

17 septembre 2008

Depuis une semaine maintenant, je navigue sur la mer des VISAYAS entre CEBU, NEGROS, PANGLAO, APO Island et je dois dire que je vais de merveilles en merveilles dans les plongées (même si ces dernières ne sont pas consacrées à des épaves, mais à une faune endémique qui ne peut qu'attirer l'œil du plongeur que je suis. Nous naviguons d'îles en îles tous les 2 à 3 jours et la météo clémente de ce secteur des Philippines nous permet d'en apprécier chaque recoin. Le nord de l'archipel est sous les typhons et nous sommes vraiment privilégiés Destination pour tous les plongeurs qui aiment la faune chatoyante et les coraux de toutes sortes, les VISAYAS conçu à la sauce ABYSSWORLD, je vous les conseille..
 
 

Alors à bientôt pour quelques images, lorsque la connexion sera meilleure pour cela.
Yvon en direct de PANGLAO...
 
 


A voir quelques sites intéressants suggérés par René qui s'intéresse aux voyage d'Yvon
Au sujet du Taiei Maru
Un autre en parle aussi

Tout aussi intéressant cette adresse
Son auteur s'est particulièrement intéressé aux épaves sur lesquelles à plongé Yvon. 
Une belle surprise, celle qui indique qu'il ne s'agit pas du Taiei Maru mais de l'Okikawa Maru.





5 septembre 2008
Le TAIEI MARU

Bon, en dehors des pb de "Hard material", le reste va bien !

Voici le récit de la plongée du jour, la deuxième ne fût qu'un retour sur l'AKITSUSHIMA, a tes souhaits ! 

Le TAEI MARU est la plus impressionnante par la taille "hauteur" sur le pont à 8/9 m de la surface, il faut descendre ensuite jusqu'a 25 m pour trouver le sable soit 16 m de haut !

Voici mon récit, pour les autres rubriques, les photos en question ne me sont plus accessibles, alors il faudra attendre que je résolve le Pb ! Désolé

Je ne me souvenais plus vraiment de cette épave, et pourtant nous l'avions plongée trois fois en 1999 ! Un Géant. Imaginez l'AMOCO intact ou quasiment
intact !

On est sur le pont des 8/9 m et lorsque on commence la descente de ce dernier vers la poupe, qu'elle n'est pas la surprise de voir ce safran
immense et cette poupe arrondie en contre jour. L'objectif de 16 mm n'y suffit pas et le recul ne donne rien par manque de visi. 

Alors lorsque MINSSOÏ se présente à l'entrée du trou qui était le passage de l'arbre d'hélice, cette dernière ayant disparue comme sur toutes les
épaves, je me dis que passer par là va finalement être un jeu d'enfant. Et c'est le cas, nous arrivons rapidement dans ce qui devait être la salle des
machines car là aussi un immense vide remplace cette dernière. 

On imagine facilement la taille ! Alors lorsque nous attaquons la première cale qui en
fait était un réservoir, le TAIEI-MARU étant un Tanker, on se sent tout petit. L'arrivée à la cassure dûe à l'explosion d'une bombe qui toucha le
pont est elle aussi gigantesque. Le navire à littéralement été coupé en deux. Il faut zigzaguer dans ce dédale pour enfin trouver la proue levée
vers le ciel. 

Le retour sera tout aussi sympa, alternant les coursives interminables et les passages en entreponts, MINSOÏ me régale de sa connaissance parfaite de
cette épave. Lorsque pour en terminer nous stationnerons sur l'arrière du navire, c'est la faune qui attirera mon oeil, des carrangues en chasse à un banc de Platax m'invitant à les suivres vers la poupe, en passant par trois espèces de poissons- clowns voisins mais chacun dans leur anémone.

Un régal que j'aurais sans doute regretté de ne pas faire car c'était là ma dernière plongée à SANGAT.

L'avion après-demain pour 2 vols successifs dont le dernier pour CEBU, ma prochaine étape.
 

4 septembre 2008
Le GUNBOAT de SANGAT

Cet après-midi, je suis le seul à plonger, alors je choisis mon épave. Le Gunboat fait de nuit. MINSOÏ se fait un plaisir de me guider, mais là pas besoin de se repérer car les 30/35 m de l'épave se mémorise facilement.


(Cheminée et cale avant du GUNBOAT)

Je commencerais par un passage photos AV vers AR et retour pour ensuite passer à la séquence film. Ce qui, ma fois, rend très bien avec les 12 m de
l'appareil. Alors tout y passe, du bonheur à l'état pur, 67 minutes dans 18 m, et malgré une visi type  MANCHE, voir moins, le bonheur est total.

Proche du récif côtier très riche en coraux, l'épave commence à être envahie de toutes ces espèces de coraux durs et mous et les structures bien
qu'encore conservées disparaissent doucement dans cet environnement. Les coraux filiformes sont ici nombreux et le nom donné au RORAIMA en
Martinique de veille dame aux cheveux blanc pourrait ici s'appliquer à toutes tellement il y en a ! Et pour certains, les 3 mètres sont dépassés ! Alors leur donner un âge s'approche de l'indécence.

3 septembre 2008
Plongée sur OLYMPIA MARU  - 25m/50'

C'est avec JoJo que je me baladerai aujourd'hui. Sa connaissance de l'épave et de ses habitants va m'être bien utile. Sur les 140 m que fait
l'épave, c'est du bonheur que le sable soit à 25 m ! Couché sur tribord, le mouillage sur l'avant, c'est par la proue et le trou d'écubier bâbord que
commence la visite. Par ce dernier, je pourrai passer ! Vous dire la taille de l'épave !

La première cale nous tend les bras et c'est partit pour une visite intérieure où la visi tant que l'on ne touche à rien est plus sympa qu'à l'extérieur. Alors on ne s'en privera pas et la majorité de la plongée se fera par l'intérieur où tout communique pour notre plus grand bonheur. Alors entre portes de coursives et trous aidés par la corrosion, notre lente avancée me permet de faire des clichés sur des contres-jour permanent. C'est vraiment fantastique ces puits de lumière !

Et puis cerise sur le gâteau, hippocampe dragon fait aussi partit des habitants de cette épave, et Jojo connaît son adresse, aussi nous lui
rendons visite. Toujours la tête en bas, difficile de lui faire prendre la pose, mais je pense que 1 ou 2 des clichés donneront quelque chose, on verra bien au développement  ! Il est tellement rare de pouvoir voir cet animal !

La balade se terminera par les coursives du pont bâbord après 50' de bonheur.
 

2 septembre 2008
AKITSUSHIMA, 34 m/41'/29° et Nitrox 32%

Le mouillage est sur l'arrière de l'épave et la première chose que nous apercevrons sera le mât de levage des hydravions. Le seul navire militarisé de la baie avec le GUNBOAT mais ce dernier sans armement. Ici,  sont encore présentes les batteries anti-aériennes dont été équipé ce navire atelier.

Stratégiques pour rallier les différents convois et surtout pour la reconnaissance rapide, les hydravions, si ils tombaient en panne, devaient
pouvoir être réutilisés rapidement. D'ou la présence de ce navire avec la flotte d'avitaillement.

La première est posée sur le sable au pied du mât grue, et ses trois fûts juxtaposés laissent présager de la puissance de feu de ces derniers.

Nous rentrons aussitôt passé le canon, dans la première brèche transversale de l'épave. Cette dernière a litteralement coupé le navire en deux et les
différents ponts du navire sont visible dès les premiers fragments de tôles enchevêtrées. MINSOI se fait un plaisir de me guider jusqu'à la salle
des machines. Je le comprend en arrivant sur le moteur tribord encore visible, un monstre dont les 3 cylindres donnent une dimesion à cette machine ! 

Que dire des chaudières, jamais je n'avais vu aussi gros ! Dire qu'en 1999 je suis passé ici sans voir cela ! Un guide ne fait pas l'autre, pour preuve.

Les treuils à vapeur sur le pont sont eux aussi surdimensionnés. Leur taille donne la puissance qu'il fallait pour tirer les hydravions sur leur
rail. Les entreponts aux travers desquels nous faisons notre balade nous laissent apercevoir ici et là les pièces détachées que pouvait contenir ce navire
atelier. Moteurs, ailes, turbines sont là enchevêtrées dans les tôles perforées par les bombes de l'attaque. Les impacts visibles sur la coque tribord ne trompe pas, il fallait couler ce navire pour le bonheur des plongeurs aujourd'hui...


(trou de bombe sur l'épave)

1er septembre 2008
IRAKO

Après une nuit de récupération, ce sont les singes qui m'ont réveillé. Le petit déjeuner a été avalé à la hâte pour cause d'horaire de plongée matinale. C'est donc un peu rapidement que j'ai préparé mon matériel de plongée. Surprise, les "accus" de l'appareil photo numérique et du flash en charge toute la nuit sont vides ce matin ! Je ne ferai donc que 2 photos et plus rien ! 

Direction l'IRAKO au milieu des fermes perlières dans le nord e la baie. Il n'y a qu'un mouillage et ce matin la baie ressemble à un lac. Pas compliqué de trouver l'épave.

Mon guide à changé, hier un Allemand travaillant pour ANDY, ce matin un phililipin, Abing, qui après son "topo" sur la présentation du site décide de me faire visiter l'intérieur dont la salle des machines à -40m.

C'est parti, comme hier (500 m à peine entre les 2 épaves) l'eau est chargée de particules, mais l'ambiance est superbe. Autour du mât de notre descente, sur l'avant, les prédateurs sont déjà en chasse. Carrangues et bonites n'en finissent pas de charger les bancs de petits poissons de toutes sortes....

Arrivés sur le pont nous prenons le babord de l'épave par l'extèrieur car les structures du chateu se sont effondrées sous l'impact de la bombe qui coula le navire un peu plus sur l'arrière. La déflagration dû être violente à en juger par les tôles retournées. 

Le château passé c'est au milieu de cet amas de tôles qu'ABING me fit signe que nous allions descendre. Heureusement qu'il m'avait prêté un phare (le mien étant resté dans ma chambre dans la précipitation matinale). Le trou est étroit et les tôles acérées, l'apport de lumière sera salutaire.

La première chose qui nous est apparut est la barre double posée au milieu de cet amas, puis le haut d'une chaudière avant d'apercevoir le moteur. 

Un tour rapide car nous sommes à –40 m avec un nitrox 32 % et c'est le passage sur le pont supérieur dans un carré où chaque puit de lumière donne une clarté qui permet de se guider sans le phare.

Des hublots encore en place sont visibles tous les 3 à 4 m, des fragments de vaisselle dans la vase épaisse. Nous voici sur l'arrière. Une remontée sur le pont et c'est reparti au milieu de cette faune en perpétuel mouvement. Les poissons scorpions font relâche, la nuit a dû être mouvementée. 

Une plongée à refaire, avec l'appareil photo numérique chargé. Le décalage horaire va s'estomper et les esprits reposés vont recaler les habitudes de plongée.

Voilà pour le tout début des plongées qui vont monter progressivement en intensité. Cette première est sans conteste à refaire plus longuement.

Le vol s'est normalement déroulé sans encombres. Au menu nous avions des cigales de mer, car ici il y en a aussi à terre et elles sont de taille.
Je vous recommande tout particulièrement la CATHAY PACIFIC, une super compagnie et comme l'avion n'était pas plein, trois  sièges pour moi.  C'est ça la classe, je plaisante... sauf pour les 3 places... que du bonheur !

Donc, après un voyage sans encombre entre la France et les Philippines, me voici au paradis. Je sais, certains me diront qu'il n'existe pas et pourtant je
l'ai trouvé ! Une petite ile du nom de SANGAT ou l'internet et le téléphone passent, et oui ! Pourtant il n'y a pas d'électricité (je vous rassure de 6 h du
matin à 18 h uniquement). 500 m de plage, des cocotiers, un staff au petit soin et une population locale aux larges sourires.
.
Un peu fatigué car peu dormis depuis 48 h de voyages, j'ai fais ma première plongée cet après-midi sur l'épave la plus proche, 5' de bateau de la plage, un petit cargo de 160 m posé à plat sur le fond de la baie. Visi moyenne, alluvions obligent, mais 50' de bonheur à 2, mon divemaster et ma pomme... J'essaie de vous envoyer 2 ou 3 photos pour le site ce soir. Je me connecterais chaque jour sur la semaine à venir.

Voici les premières images de ma première plongée... c'est curieux, cela ressemble à La Manche non ! 


Au pied du mât du cargo

Sur le pont... ambiance Rosalie Moller...

Fin de l'étape SANGAT - Découvrez ici un site sympa sur SANGAT

A suivre...

Revenir au menu précédent